L’ONG de défense des droits de l'homme "Human Rights Defense Kabylia" dénonce avec la plus grande vigueur l’acharnement du régime algérien contre M. Slimane Bouhafs, un Kabyle chrétien victime d'une répression continue et inhumaine depuis près de dix ans, et lance un appel urgent à la communauté internationale pour sa protection.
M. Bouhafs subit les foudres du régime algérien pour son engagement dans la défense des droits humains et particulièrement les droits des minorités et la liberté de culte en Algérie, et pour son activité en tant que président de la Coordination Saint Augustin jusqu'à son incarcération en 2016.
Après avoir passé deux ans en prison en Algérie pour un délit saugrenu d’ « insulte à l’islam et offense au Prophète», il s’est expatrié en 2020 en Tunisie où il a obtenu le statut de Réfugié accordé par le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR).
En violation flagrante du droit international et notamment de la Convention de 1951 sur les Réfugiés, les Services algériens organisent en août 2021 son kidnapping à Tunis pour le ramener en Algérie où il sera à nouveau condamné à une peine de trois ans de prison sur des chefs d’inculpation totalement fallacieux.
M. Bouhafs a déclaré devant les juges avoir subi en prison des tortures physiques et psychologiques d’une extrême cruauté.
Sa libération en 2024 ne met pas fin hélas ! à sa persécution par le régime algérien qui persiste dans sa répression à son égard, le privant de ses droits fondamentaux, le rendant apatride dans son propre pays. Ce régime de nature coloniale bafoue tous les droits civiques de M. Bouhafs en refusant de lui fournir des documents d'identité, ce qui s’apparente à une déchéance de nationalité. Il va jusqu'à lui bloquer sa pension de retraite.
Privé de travail et de tout revenu, M. Bouhafs se trouve dans une situation de précarité et de détresse extrêmes, dans l’incapacité de subvenir à ses besoins essentiels et d’accéder aux soins médicaux alors que son état de santé est fortement fragilisé par ses années de prison et les tortures qu’il a subies. Il est important de rappeler qu'il est réprimé uniquement pour ses convictions religieuses, une condamnation inacceptable d’autant que la liberté de culte est inscrite dans la Constitution algérienne.
La vie de M. Bouhafs est en danger.
Human Rights Defense Kabylia appelle la communauté internationale, les organisations de défense des droits de l'homme, les gouvernements et les institutions internationales à intervenir de toute urgence pour protéger M. Slimane Bouhafs et mettre fin à son calvaire. Il est impératif que le régime algérien soit tenu responsable de ses atteintes graves aux droits humains et que M. Bouhafs recouvre tous ses droits civiques et humains.
Human Rights Defense Kabylia appelle à une mobilisation générale pour que justice soit rendue à M. Slimane Bouhafs et pour mettre fin à la persécution intolérable dont il est victime.
Human Rights Defense Kabylia
Paris le 29 juillet 2025
M. Bouhafs subit les foudres du régime algérien pour son engagement dans la défense des droits humains et particulièrement les droits des minorités et la liberté de culte en Algérie, et pour son activité en tant que président de la Coordination Saint Augustin jusqu'à son incarcération en 2016.
Après avoir passé deux ans en prison en Algérie pour un délit saugrenu d’ « insulte à l’islam et offense au Prophète», il s’est expatrié en 2020 en Tunisie où il a obtenu le statut de Réfugié accordé par le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR).
En violation flagrante du droit international et notamment de la Convention de 1951 sur les Réfugiés, les Services algériens organisent en août 2021 son kidnapping à Tunis pour le ramener en Algérie où il sera à nouveau condamné à une peine de trois ans de prison sur des chefs d’inculpation totalement fallacieux.
M. Bouhafs a déclaré devant les juges avoir subi en prison des tortures physiques et psychologiques d’une extrême cruauté.
Sa libération en 2024 ne met pas fin hélas ! à sa persécution par le régime algérien qui persiste dans sa répression à son égard, le privant de ses droits fondamentaux, le rendant apatride dans son propre pays. Ce régime de nature coloniale bafoue tous les droits civiques de M. Bouhafs en refusant de lui fournir des documents d'identité, ce qui s’apparente à une déchéance de nationalité. Il va jusqu'à lui bloquer sa pension de retraite.
Privé de travail et de tout revenu, M. Bouhafs se trouve dans une situation de précarité et de détresse extrêmes, dans l’incapacité de subvenir à ses besoins essentiels et d’accéder aux soins médicaux alors que son état de santé est fortement fragilisé par ses années de prison et les tortures qu’il a subies. Il est important de rappeler qu'il est réprimé uniquement pour ses convictions religieuses, une condamnation inacceptable d’autant que la liberté de culte est inscrite dans la Constitution algérienne.
La vie de M. Bouhafs est en danger.
Human Rights Defense Kabylia appelle la communauté internationale, les organisations de défense des droits de l'homme, les gouvernements et les institutions internationales à intervenir de toute urgence pour protéger M. Slimane Bouhafs et mettre fin à son calvaire. Il est impératif que le régime algérien soit tenu responsable de ses atteintes graves aux droits humains et que M. Bouhafs recouvre tous ses droits civiques et humains.
Human Rights Defense Kabylia appelle à une mobilisation générale pour que justice soit rendue à M. Slimane Bouhafs et pour mettre fin à la persécution intolérable dont il est victime.
Human Rights Defense Kabylia
Paris le 29 juillet 2025
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